Les fêtes Tamoule à la Réunion

Cela se passe en France! Sur l’île de la réunion

Ces actes sont illégaux et passible de 2 ans de prison et 30 000 €, nous allons intervenir au niveau du Prefet de l’île.

Sacrifices en l’honneur de Karly, Mardevirin, et Minnie.

Comme chaque année, en juillet et août, la communauté Tamoule de l’île de la Réunion célèbre la Déesse guerrière Karly ( Kali ) qui dans la mythologie hindouiste, a combattu pour les forces du bien.

Kali ou Karly en créole est une représentation de la Déesse Mère Shakti. Les Dieux firent appel à elle car ils ne parvenaient pas à vaincre le démon Raktabija dont chaque goutte de sang qui tombait au sol donnait naissance à un clone du démon. Elle a les yeux et la peau noire. Lors de la bataille contre Raktabija elle se servit de sa langue pour empêcher le sang du démon de tomber au sol. Mais cela l’empoisonna et elle devint folle. Elle dansa frénétiquement, excitée par la chair des cadavres sous ses pieds, mettant en péril l’équilibre du monde. Pour l’apaiser, Shiva se coucha sous ses pieds, ce qui arrêta la dans destructive.

La cérémonie en l’honneur de Karly, commence par des prières rythmées aux sons des tambours et des cloches, une célébration colorée et chargée en rituels comme le veut la liturgie Malbare. C’est devant la chapelle que sont amenés les 10 cabris exclusivement mâles, et 57 coqs pour être aspergés d’eau bénite.

L’officiant s’empare du sabre sacrificiel le Katty, également bénit. Le premier cabris est amenés sur l’autel maintenu par plusieurs hommes, la lame tranchante du katty coupe net la tête de l’animal. Les sacrifices continuent pendant que s’activent en coulisse les préparatifs. Les animaux sont découpés, les grils sont préparés, les marmites déposées sur le feu.

Une fois le repas préparé, il est présenté devant l’autel dédié à Karly il est béni. Après le jeune de 8 jours les fidèles peuvent s’attabler accompagnés des invités.

La complexité du rituel a fait que les fidèles ont pris l’habitude de confier aux prêtes la cérémonie du sacrifice, mais chaque individu peut offrir lui-même le sacrifice. En témoignage de sa dévotion l’homme pieux se doit de soustraire de son patrimoine une portion qu’il offre aux Dieux. On prélève par exemple un animal de son troupeau et il est mis à mort. La chair de l’animal est ensuite consommée, en un repas commun, par tous ceux qui participent à la cérémonie et invisiblement par les Dieux invoqués. Selon la croyance, les divinités satisfaites de ce sacrifice exaucent les prières que l’on a formulées au cours de la cérémonie. Bien entendu, l’offrande varie selon l’importance des requêtes. Dans le passé des Véda gardent le souvenir des sacrifices humains.

 

11182049_694503004011984_341852146793630266_n